Beijing : destination finale
Réveil à 5h, l’homme au golden peignoir accompagne notre départ. Merci à la galaxie d’avoir abrogé la loi obligeant les touristes à dormir dans les 3 étoiles ou plus…
45 minutes de taxi dans cette ville gigantesque de 8 millions d’habitants nous mènent dans les premiers embouteillages, aux portes de la gare.
Breakfast au KFC
Départ du TGV blanc à 7h10, direction Beijing….
Le train est confortable comparé à celui de Changsha avec des voisins moins crades : un vrai bonheur, on dort 5 minutes, on refait le monde et hop nous voilà arrivé à Pékin capitale énorme de 18 millions d’habitants.
Nous prenons le taxi direction les balances et là, 1ère tranche de rigolade : notre taxi est perdu et Feï n’est pas dans notre voiture, du coup sa première réaction est bien entendu de se garer pour fumer une clope en regardant passer les voitures mais en laissant tourner le compteur.
Nous prenons alors les choses en main et la galaxie nous offre 2 mecs qui ne connaissent qu’un seul bar à Pékin : celui où nous jouons ainsi qu’une gentille femme à lunette qui appelle Feï pour nous car avec mon téléphone ça ne fonctionne pas. Un petit attroupement se forme et notre taxi se mèle enfin à la conversation après avoir fini sa clope les yeux dans le vague (on en a conclu qu’il devait réfléchir…)
Bref nous finissons par arriver à la salle mais là pour la 2ème fois en 15 jours nous ne sommes pas à l’affiche, et merde c’est une troupe kazake qui joue dans ce temple du métal, dommage…
Nous en profitons pour manger dans un restau où la viande est bonne, ce qui est assez rare pour être souligné, et après s’être gavé on nous amène encore du riz pour 4, des champignons, des pommes de terre frits et du pain ; je crois qu’on avait prévu un peu large, qu’importe nous offrons tout ça à un clochard et son regard emplira nos cœurs d’un délicieux souvenir à jamais.
Nous allons ensuite faire une ballade autour du lac avec son marché typique et ses bars à putes, une petite valse en extérieur puis nous rentrons dormir pour la 2ème vraie nuit de 8h en 2 semaines. Mais elle fut bien méritée car 3 d’entre nous manquèrent laisser la vie dans un taxi qui s’endormi plusieurs fois au volant. A grand coup de tapage dans les mains, ouvrage de fenêtre, coup de sonnette et divers cri, ils arrivèrent enfin à bon port pour un repos salvateur.
à suivre...